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Le premier monothéisme s’est révélé dans un temple égyptien à un Pharaon noir, Amenophis IV (à l’horizon d’Amon trônant sur l’Olympe d’autres idoles). Divinité qui lui apparut sous la forme d’un disque solaire couronné de rayons brisés, telles des lignes figurant l’électricité.

Une voix intérieure ou externe la nomma ATOUNE, Je suis Celui qui est, traduit en Ya Allahou ou Yahwe ou Houwa, L’Absent, l’Ipséité, Celui qui « Se dévoile en Se retirant, comme la mer » (Hölderlin, le grand poète allemand).

Il est très significatif de noter que le poids mystique d’Atoune en égyptien ancien (non pas la langue idéographique de Champollion) est 66.

Aussi, Amenophis IV se rebaptisa Akhenatoune. Il alla fonder une autre ville, Akhetatoune. Plus tard, son fils prit le pouvoir et ramena le règne d’Amon en se baptisant Toutankhamon.

Tous les musées et l’Histoire officielle connaissent cette méga-star qui trône au Louvre, au Métropolitain, en passant par le British muséum. (Donner les liens).

Pas de Dieu unless Got ou Godot..(Becket Joyce..)

Ps : étrange cérémonie ou une communauté « occidentale » représentée par les plus hautes autorités de la « Transition écologique » déposent une gerbe de fleurs sur la tombe de..

Alors que la transition monothéiste bat des ailes, donnant raison au fondateur de la « science » qui structure, sinon notre être-là, du moins qui colle à nos basques.

Donc Freud avait écrit « L’avenir d’une illusion » (2).

En effet, le monde va en cacahuètes, (Noam Chomsky) comme les trois monothéismes, emportés par un quatrième, le Laïcisme.

La désacralisation des églises dans des théâtres de plein air ouverts à tous les vents, comme dans l’Antiquité..

  • Note 1) : Comment justifier le poids mystique d’ATOUNE par 66 (Ya Allahou), vous qui savez que le lien entre phonème et morphème est, comment disent les linguistes, derrière Ferdinand de Saussure ? Demandez donc à Amenophis IV ou plutôt à Akhenaton
  •         2.) Il ne faut pa se méprendre sur le sens de ce propos à double entrée. Je me contenterai de préciser que "l'illusion" dont parle Freud ne contredit pas l'annonce d'un premier monothéisme par Amenophis IV qui rompit avec le culte d'Amon. Aller plus loin n'est pas possible ici sur cette Toile inaproppriée pour un débat sans nous engluer dans ses mailles d'échanges trop souvent ad hominem.
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Pour mieux écouter et entendre les cris d'orfraie des pour et des contre, voici,

Le roman (?) de Salman Rushdie, source de la Fatwa, concerne 2 versets du Coran :

Le prophète Muhammad, censé être sceau de la prophétie, dans un bref divertissement suscité par Shaytane (disent les prosélytes islamologues,), associe (shirk) à Allah censé demeurer Seul Être à adorer, les idoles Hubal, Manat, bannies par le sceau des prophètes. Il fait aussitôt un soujoud de rectification (front au sol).

Tout est là.

Ps : il y a plus de 6000 versets dans le Corann;; il faut peut-être faire le rapport avec la longueur du texte de Salman Rushdie. En effet, il ne faut pas confondre Vérité et faits.

"L'Histoire qui relève et recense des faits se moque pas mal que l'on se ronge les doigts", Arthur Koestler, si je ne me trompe.

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Etait-ce un enlèvement ou une tentative d’évasion ? Jusqu’à l’heure où nous tracions ces lignes, l’affaire n’était pas tranchée.

En rappel, samedi aux environs de 5 heures, un commando dont on dit lourdement armé envahissait avec des tirs nourris le quartier Kaloum, centre administratif de la capitale Conakry, avant de finalement investir la prison centrale pour faire évader des détenus impliqués dans l’affaire dite du 28-septembre, dont le plus célèbre reste le capitaine Moussa Dadis Camara. Ont pris le large avec lui, le colonel Moussa Tiegboro Camara, le colonel Blaise Gomou et le colonel Claude Pivi. Comme par hasard, tous étaient du cercle restreint du capitaine Dadis quand ce dernier était aux affaires.

Relieve

Mais pour la plupart des fugitifs, la cavale s’est avérée très brève. Ils ont été ramenés en prison. Seul manque à l’appel, le colonel Pivi, qui mérite quelque part son sobriquet de Coplan et dont on dit du reste que c’est le fils militaire, qui aurait été à la manoeuvre. On comprendrait donc pourquoi le père reste introuvable.

Qu’il se soit agi d’un rapt ou d’une évasion spectaculaire, on se demande bien comment cela a pu être possible dans une zone rouge réputée la plus protégée du pays. Y a-t-il eu des complicités au sein de la prison, ou des complicités externes au sein de l’armée ? La question mérite d’être posée surtout que cette prison n’héberge pas que des pensionnaires tartempion, mais abrite des « célébrités », notamment ceux ayant été cités et tous entendus depuis presque un an dans la répression du 28 septembre 2009 qui a débouché sur un carnage avec 157 personnes tuées, des centaines de blessés et des viols. Le principal accusé restant celui qu’on surnommait le « Pompier » puisqu’il s’occupait du carburant de l’armée, avant d’entrer par effraction au palais de Sékhoutouréya. Lui-même sera victime d’une tentative d’assassinat perpétrée par Toumba Diakité, alors son aide de camp et chef de la garde présidentielle. Suivra pour l’infortuné Dadis, une évacuation sanitaire au Maroc, ensuite un long exil au Burkina Faso, puis le retour au pays pour faire face à son destin.

Tout le long du procès, il a toujours systématiquement nié d’avoir donné un quelconque ordre à la répression de la manifestation, contrairement à ce que soutiennent quelques-uns de ses coaccusés. Voilà que… Avec ce qui vient d’arriver en effet, quelle que soit l’hypothèse retenue, ça ne joue pas en sa faveur. Et puis, ses conditions de détention vont se durcir. C’est le minimum. Ensuite, qu’on ait voulu les enlever ou qu’ils aient voulu se faire la belle, ça peut s’apparenter à un certain aveu de culpabilité. C’est comme si les ravisseurs et les évadés étaient convaincus qu’ils ne vont pas s’en sortir, tant ils s’empêtraient dans leurs propres contradictions. Surtout que l’affaire survient juste après que le tribunal a fini d’entendre la centaine de témoins de la partie civile et il ne restait donc plus que la plaidoirie des avocats et les réquisitoires.

C’est un rebondissement hors prétoire qui tombe donc mal. Pitoyable tournage d’un Prison Break de bas étage avec comme acteur principal un Michael Scofield de pacotille incarné par Dadis Camara.

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source palaga

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De l'Université Paris 8 Saint-Denis àTreichville dans l'oeil du cyclone, le JT de 20 heures de Mrie-Laure Ngoran.

On reconnaîtra Tyken Jah Fakoly, Saïdou Bokoum votre serviteur et son assistant phénicien Youssouf Kaloulé, enfin last but not least, Marie-Laure Ngoran, brillantissime meneure du JT de laRti1 d'Abidjan.

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 Treize journalistes arrêtés le 16 octobre pour avoir exigé, dans la rue, la levée de restrictions pesant sur des sites d’information ont finalement été libérés en attendant la tenue de leur procès. Après avoir suscité l’espoir, les nouvelles autorités sont soupçonnées de vouloir museler les médias.

Le colonel Mamadi Doumbouya lors du conseil ordinaire des ministres, le 14 septembre 2023 au Palais Mohammed V.© Présidence de la Guinée

C’était en mai 2022. À l’époque, la Guinée venait de gagner 25 places dans le classement annuel de Reporters sans frontières (RSF) et les journalistes guinéens s’étaient pris à rêver. Mamadi Doumbouya, arrivé au pouvoir huit mois plus tôt à la faveur d’un coup d’État, n’avait-il pas promis de rompre avec les pratiques du régime d’Alpha Condé ?

Las, l’espoir a fait long feu, et la junte a montré, mois après mois, sa méfiance et son raidissement à l’égard des médias. Dernier épisode en date : l’arrestation de treize journalistes, ce lundi 16 octobre, qui manifestaient dans le centre-ville de Kaloum pour réclamer la levée des restrictions imposées à Guinée matin. Malmenés par les forces de l’ordre, envoyés au commissariat de police et entendus par un juge d’instruction, ils ont été relâchés mais n’en ont pas fini avec la justice.

« Ils ont été libérés mais restent poursuivis pour participation illégale à une manifestation interdite sur la voie publique, explique à Jeune Afrique l’un de leurs avocats, Me Salifou Béavogui. Ils seront jugés suivant la procédure de flagrance, à une date que nous communiquera le procureur. »

À lire En Guinée, une douzaine de journalistes arrêtés lors d’une manifestation contre la censure

De fait, les militaires au pouvoir en Guinée ne tolèrent pas les manifestations de rue. Les partis politiques ont vu le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD) leur intimer l’ordre d’exprimer leur mécontentement au sein de leurs propres sièges. Quand ils ont passé outre, notamment pour répondre à l’appel de la plateforme des Forces vives de Guinée, la répression a été sanglante. Le Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) a dénombré une trentaine de morts – tués par balles en marge de manifestations – en deux ans de transition.

Des articles trop critiques ?

Plusieurs médias en ligne ont par ailleurs vu leur accessibilité restreinte. Il s’agit des sites d’information Guinée matin et de L’Inquisiteur – ce dernier était détenu jusqu’à récemment par Moussa Moïse Sylla. Devenu directeur de la communication et de l’information à la présidence, cet ancien journaliste a dû se désengager et a entamé un processus de cession de la totalité de ses actifs à son ancien collaborateur, Mamoudou Babila Keita. Sauf qu’entre la signature de l’acte de cession et la transmission des avoirs du média (compte bancaire, bureaux), les deux hommes se sont brouillés. Au cœur de la querelle : la tonalité des articles du site, très critiques envers la junte. Faute d’accord, Moussa Moïse Sylla a donc décidé de restreindre l’accès au média et de geler la cession.

À lire Face à Mamadi Doumbouya, que peut encore le FNDC ?

Il aura fallu l’intervention – et la médiation – du Réseau des médias sur internet en Guinée (Remigui) pour que L’Inquisiteur redevienne accessible mi-octobre. « Le bureau exécutif du Remigui rappelle que, depuis la nomination de Moussa Moïse Sylla à la tête de la Direction de la communication et de l’information de la présidence, celui-ci n’a plus aucune responsabilité dans Inquisiteur.net, qu’il a quitté de plein gré. Par conséquent, les contenus éditoriaux dudit média ne l’engagent pas », précise le communiqué. Les négociations auront duré un mois.

Tentatives de médiation

Guinée matin en revanche n’est plus accessible depuis deux mois, en dépit des tractations. La première discussion, menée sous la houlette du Syndicat de la presse privée de Guinée (SPPG), a débouché sur l’organisation de la marche pacifique de ce 16 octobre, dispersée par les forces de l’ordre. Auparavant, la Haute Autorité de la communication (HAC), l’instance de régulation des médias, avait été saisie. Elle a écrit à l’Autorité de régulation des postes et télécommunications de Guinée (ARPT), sans plus de succès.

L’ARPT, qui relève du ministère des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, dirigé par le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a en sa possession « du matériel qui peut bloquer l’accès aux sites d’information en cas de besoin », affirme un membre d’une équipe de médiateurs.

Ousmane Gaoual Diallo écarte toute responsabilité dans le blocage, exige de ses « accusateurs un minimum de preuves [pour étayer] leurs allégations », et menace de saisir la justice pour diffamation, si le secrétaire général du SPPG, qui l’a publiquement indexé, ne lui présente pas d’excuses publiques.

À lire Guinée : Mamadi Doumbouya accroît la pression sur les médias

« Nous avons enquêté pendant près de deux mois, et c’est lorsque nous avons eu tous les éléments nous permettant d’affirmer sans hésitation qu’il était responsable que nous l’avons affirmé, persiste Sékou Jamal Pendessa, du SPPG. Nous réitérons que c’est bien lui qui est derrière les restrictions qui pèsent sur Guinée matin. »

Seuls 40 % des lecteurs (ceux qui sont à l’étranger) ont encore accès au site. Ceux qui sont basés en Guinée doivent obligatoirement se reporter sur le site miroir mis en place grâce à une assistance de RSF.

Dans un communiqué publié ce lundi, l’organisation non gouvernementale a appelé « les autorités judiciaires à abandonner les charges contre les reporters et condamn[é] les violences policières dont ils ont été victimes » tandis qu’ils manifestaient en faveur de la levée des restrictions.

source : JA